Chanel

Coucou !!…. Dans 5 jours j’aurai 18 ans !
Qu’est-ce que je vieillis…..
Suis plus très habile pour courir, sauter et grimper partout. Même sur leur lit, je dois maintenant demander de l’aide. Je ne souffre pas, mais suis très fatiguée, le matin je vais mieux….
Comme je dois boire beaucoup, ils m’ont aguillés des bols d’eau un peu partout : à côté du lit, du canapé, etc…

Si je me déshydrate trop, ma Docteure leur a fourni une petite perfusion. Alors ça c’est l’idée du siècle !!! Non contents de me faire ingurgiter tous les jours des médocs par la gueule, maintenant ils m’enfilent de l’eau dans le cou !!! Ca me fait une poche d’eau comme les chameaux.
Premier essai : non transformé ! J’ai bougé et miaulé salement, ils ont eu la trouille,  l’aiguille est ressortie, ça a giclé partout. J’ai bien rigolé !
Deuxième essai : transformé !
Pour les punir je leur ai fait la gueule et je n’ai plus ronronné pendant 4 jours. Y z’en étaient malades. Pour se faire pardonner, j’ai pu regarder tout ce que je voulais à la TV : « Les 101 Souris » et « Les 7 musaraignes »….. 🙂

J’ai aussi changé de régime, on m’a rajouté de la pâtée ultra protéinée : délicieux !
Je deviens très difficile avec mon alimentation. Pauvres Papa et Maman, je les fais tourner en bourrique.
Un coup j’aime les sachets au poulet « sénior » de la Migros, ils en font des stocks, puis : j’aime plus…Alors ils en cherchent d’autres…Et on recommence…De toute façon je ne mange plus grand-chose…
Moi qu’on appelait autrefois « Grosse Boulette » (si, si je t’ai entendue me le dire, Vaé !), je suis devenue toute maigre….

Le canapé aussi est devenu une aventure. Je n’arrive plus à y grimper. Alors je pose dessus mes deux pattes avant, ceci fait, j’en agite une et Maman me prend délicatement et me dépose sur mes couvertures. Sinon Papa m’a installé une marche-sac de montagne intermédiaire dont je veux bien me servir :

La seule chose qui me fasse encore très plaisir c’est de sortir choisir mes herbes devant le chalet, et de regarder les oiseaux et écureuils qui viennent se régaler des graines mises à leur disposition. Sinon, je dors. Largement mes 18 heures par jour….

Chanel

Rencontres….

Je suis depuis de nombreuses années le blog du Dr CaSo, installée en Alberta. Elle me fait rire, parfois pleurer, réfléchir, me dépayse et ça me fait un bien fou. Elle fait partie de mes petits bonheurs.

Elle était de passage en Suisse et a trouvé le temps de nous concocter une petite rencontre à Lausanne.

J’avais un peu les « flopettes » sachant que certains blogueurs se connaissaient déjà et ne souhaitais pas franchement me retrouver dans la place de « l’Idiote du Village ».

En arrivant au Milan, petit moment de solitude, un serveur me demande si j’ai réservé.

          Hum ! Oui, Quelqu’un l’a fait.

          A quel nom ?

          Heu……Dr CaSo ?

          Personne de ce nom-là. Il n’y a pas de médecin, voyez vous-même. Une 
           table de combien ?

          Heu…..je sais pas……

L’affaire était mal embouchée. Finalement une charmante serveuse est venue à mon secours en disant de manière péremptoire que c’était au premier étage. Et c’était juste, j’ai reconnu les cheveux des photos du blog !

Nous avons passé un moment, trop court, mais très chaleureux avec Béo, Valvita, Valérie de Haute-Savoie, Olivier d’Evian et Hervé.

Ensuite le restaurant a dû faire sa sieste et nous a gentiment mis dehors. Dr CaSo retrouvait son frère, alors ayant encore envie de partager, nous avons poursuivis par une bière aux « Gosses du Québec ».
Merci Dr CaSo pour cette belle initiative et j’espère tous vous revoir !

Plaque à gâteau en otage

Nos voisins sont extraordinaires, d’un humour dont je raffole.
Lors de mon atelier-pizza et mousse aux framboises, nous avions prêté une plaque à gâteau.
Le lendemain j’ai trouvé sur ma porte ce mot :
« Nous avons votre plaque à gâteau que nous retenons contre son gré.
Si vous souhaitez la revoir entière passez chez vos voisins vers 17:30.
A minuit nous commencerons à vous la débiter morceau par morceau….
Signé anonymement : votre voisine de palier 😉 »

C’est moi qui l’ai faite !!!

Je vais en épater plus d’une ! N’est-ce pas Béatrice ?
Dès que je mets les pieds dans une cuisine, je pose toujours la même question :
         Est-ce que je peux être d’une quelconque inutilité ?
Montrant par là mes hautes qualifications dans un tel lieu.
On finit toujours pas me déposer sur une chaise en m’imposant de ne plus en bouger, ce qui me convient fort bien !
Ceux qui me connaissent bien ont l’habitude et ne tentent aucun changement.
Nos voisins, Sandra et Geaiff, sont plus téméraires et se sont mis en tête de m’apprendre à cuisiner des choses simples, rapides et délicieuses. Ils en avaient peut-être aussi assez de notre unique  repas refait à chacun de leur passage 😉 , où de mettre Maman à contribution, quand nous avions la hardiesse de les inviter à dîner. Franchement je ne pouvais qu’approuver une telle audace.
Sandra est donc venue sonner à notre porte pour me faire participer à son atelier : pizza-maison, mousse aux framboises, un dimanche après-midi pour moi toute seule.
J’ai adoré et rapidement mis en pratique ce que j’avais appris, au grand soulagement de la famille venue passer quelques jours à St-Luc !
Et pour mon dernier week-end de vacances, j’ai entrepris de faire la tresse dominicale.
J’étais toute époulaillée dans ma cuisine à préparer ma pâte, la mettre en forme, puis au four (un demi-four avec seulement la chaleur tournante, ce qui m’a causé bien du tracas)…

Et voilà le résultat. C’est moi qui l’ai faite !!!

Petit déjeuner du dimanche matin :

Note : Hum ! Un peu étouffe-chrétiens ! C’est la faute du four ! Et pas assez de sel, c’est la faute du Chaton…

Chaises Adirondack

Nous pensions refaire une via ferrata pour mon dernier jour de vacances.

Dommage ! Nous devons changer nos plans,  le brouillard nous entoure et il a neigé cette nuit….

Pour donner une note un peu plus printanière à mon post, je vous montre nos dernières acquisitions.

Depuis le temps que j’en ai envie. Nous en avions vu beaucoup au Canada mais malheureusement jamais en Europe ou alors à des prix qui font frémir.

Je les rêvais en bois, puis dans le Elle-Québec à Montréal j’avais vu qu’elles existaient également en plastique. Bref, j’étais prête à les faire venir par avion.
Et stupeur, un magasin de chez nous les met enfin sur le marché…

Donc oui, nous en avons 6 : rose, anis et turquoise. Je les adore, elles donnent beaucoup de gaîté à la terrasse et beaucoup de confort pour les petits cafés ou les apéros !

D’accord, c’est les « Canada Dry » des vraies, on sait, on est pas dupes 😉
Mes chaussures sont pas mal non plus !)

Premier p’tit coup d’adrénaline !

Le temps étant toujours annoncé mauvais, nous nous décidons souvent tard pour aller skier. Quand nous sommes prêts, enfin, il commence à faire jour-blanc…

J’avais émis l’idée de faire la Via Ferrata  de Nax comme exercice, pour se remettre en jambe…Evidemment le Loup a sauté sur l’occasion !





La route de Pinsec-Vercorin est fermée pour travaux. Nous nous baladons joyeusement pour atteindre Nax.

Nous y sommes. On ne peut pas dire que l’on saute dans nos baudriers. 



Sont tout emmêlés. Le bronx pour arriver à se mettre dedans. D’autant que ceux que nous utilisons habituellement sont restés à Genève. Pourquoi ? Mystère….

Le temps est très couvert, il ne fait pas chaud, il n’y a personne : le rêve.

J’ai un petit peu la trouille, je n’ai plus l’habitude de l’altitude et ai peur d’avoir très fort la sensation du vide. Petit dérangement intestinal en atteste !

Et nous nous lançons.



C’est cool. La longe que le Loup m’a donnée est plus pratique que la mienne, je sens que je vais me l’approprier.

Nous montons, les enchaînements se passent bien.

Petit passage avec un léger dévers. Douloureux pour mes bras, mais je me positionne mieux et surtout je ne m’attarde pas. Ce qui est fait n’est plus à faire…. Là je me dis que quoi qu’il arrive, je continue. Je n’ai aucune envie de refaire à l’envers ce que je viens de passer.

La vue est magnifique sur toute la vallée du Rhône.

Petit pont de singe. J’ai adoré, j’ai de l’équilibre.






Nous ne verrons aucun animal, excepté un rapace qui viendra jeter un œil et s’en ira.


Nous poursuivons…




Deuxième pont de singe, mais ils sont vraiment courts, pas le temps d’avoir peur.






Le sommet. J’ai chaud, le soleil a laissé filtrer quelques rayons,, et j’ai une soif énorme.

Retour par un petit sentier qui nous ramène vers Chloro. Trop bien.

Chanel

Voilà ! Nous avons passé Pâques. Je me sens assez bien, quoique très fatiguée. 

Maintenant mon régime a changé, on me donne de la pâtée très protéinée et j’adore ça. Pour le reste je deviens difficile sur mon alimentation. Pauvres Papa et Maman, je les fais tourner en bourrique. Un coup j’aime les sachets « sénior » de la Migros, ils en font des stocks, puis : j’aime plus…Alors ils en cherchent d’autres…Et on recommence… 

Je ne fais pas exprès. Je me sens toute chose. Je n’arrive plus à courir comme avant, ni à sauter et grimper sur tout. Même sur leur lit, je dois maintenant demander de l’aide. Comme je dois boire beaucoup, ils sont devenus ingénieux et m’ont aguillés des bols d’eau, acratopège s’il vous plaît, un peu partout : à côté du lit, du canapé, etc… 

Ch’uis allée chez le Docteur !

Nous sommes redescendus papa et moi que mercredi. C’est pour qu’il y ait moins d’embouteillages sur la route et que je poireaute moins longtemps dans ma caisse à chat de transport.
Maman, elle était toute malade à la maison, mais ça l’a quand même pas empêché de voir que j’allais un peu moins bien. Je sentais qu’elle me surveillait sec.
Moi j’ai pensé : j’ai sûrement un rendez-vous chez la dame en blanc, sinon je serai encore au chalet.
Gagné ! Ils l’ont pris pour mardi prochain !
Mais je sais pas ce qui se passe, c’est vrai que je me sens pas au top, j’ai plus faim, je bois beaucoup mais ça suffit pas. Ca n’a pas échappé à l’œil vigilant de ma maman.
Vendredi en urgence elle m’a déposé chez la dame en blanc. Et là je suis vraiment fâchée, car elle m’a ABANDONNEE là. Je suis restée toute seule, eux ils sont partis.
Heureusement il y avait Céline, la fille d’une amie de maman, qui s’est occupée de moi. Elle est gentille Céline, elle m’a mis mes petites couvertures favorites dans une grande cage où j’ai dû rester.
Elle m’a bien cocolée, Céline, elle est gentille, elle ! J’ai eu à manger des trucs épatants : des filets de poulet !
Après les choses se sont un peu gâtées. Comme d’habitude on m’a rasé une patte pour me voler du sang. Fait des examens, puis retour dans ma cage. Dommage que Jujunette ne soit pas venue avec moi, ça m’aurait bien passé le temps…. On aurait pu se raconter des bêtises…
Après la dame en blanc elle est venue me raser l’autre patte et essayait de m’enfiler un truc : un cathéter, qu’elle disait. J’ai pas voulu. Je me suis mise à gronder en prenant un air féroce. Hi hi hi, elle a eu peur !
Alors elle m’a fait une piqûre qui m’a rendue toute chose… Je tenais plus bien sur mes pattes, j’avais les yeux qui se croisent…
Et alors ?? Zorro est arrivééé. Non pas Zorro, évidemment, mais maman. Je me suis dit : chic ! Je vais rentrer à la maison.
Pas du tout. La dame en blanc elle a expliqué que j’étais déshydratée et que j’avais une cystite ??? Maman elle était toute triste, me faisait plein de câlins. J’ai voulu la consoler, mais j’ai vomi.
Et là j’ai compris qu’on allait faire tout ce que la dame en blanc voulait, c’est-à-dire : me mettre le cathéter, me perfusionner d’eau et que j’allais passer la nuit ici. Alors là, Jujunette, elle m’a vraiment manqué.
Le lendemain ma copine Céline était de nouveau là, Yesss ! Ben vous allez pas le croire, mais je me sentais beaucoup mieux. Elle m’a donné à manger, je me suis ruée dessus. Me reconnais plus. Papa et maman sont venus plus tard me chercher, ils étaient tout content et moi j’ai fait semblant de pas l’être….

 

Mon carrosse

 

Mon « cheval »

 

Arrivée à la maison, j’ai fait la « bouche ». Non mais ! M’abandonner comme ça, même si finalement j’ai trouvé cool et en plus j’ai un gros pansement jaune sur la cathéter-patte et ça énerve Jujunette, elle est jalouse. 
Bon j’ai plus ma démarche de top-modèle comme avant, m’enquiquine ce gros truc. Ensuite, ils me l’ont ôté, j’ai léché, j’ai saigné, et vlan, ils me l’ont remis. J’ai pas capitulé, j’ai reléché, me suis bien énervée dessus et il a définitivement disparu… C’est affreux : je suis chauve des pattes !!
Malgré tout elles était bien gentilles la Docteure et Céline, elles m’ont bien soigné. J’y retourne lundi parce que je dois encore avoir des soins. A très vite…
Chanel

Escapade !

Pffft ! Maman elle parle de moi déjà presqu’à l’imparfait, mais j’ai des ressources, moi, Foi de Chanelou !

Ce matin, j’ai demandé à sortir plusieurs fois, mais comme il faisait encore -8°, ils étaient pas d’accord. Alors quand le soleil s’est pointé, vers 9h00 ce fainéant, ils m’ont enfin ouvert la porte. J’ai bondi (enfin, presque), ai fichu la trouille aux oiseaux (bien fait, ils arrêtent pas de me narguer quand je suis de l’autre côté de la porte) et j’ai fait mon p’tit tour. C’est cool ! Le soleil me chauffe le dos.

Je me cache derrière un poteau du balcon et guette les imprudents qui pourraient passer à ma portée…. Font moins les malins, il n’y a plus une plume qui passe.
Oh, mais j’avais oublié ce petit chemin qui mène vers la porte d’entrée, avec son tas de bois. Chic ! Il y a toujours plein d’odeurs. Voyons qui est passé ? L’écureuil Spirou, oui ! Le renard, peut-être…. Le lièvre, oui je le sens bien ! Chatouille aussi, la voyoute ! Tonnerre, il y a des tonnes d’informations ce matin, j’ai vraiment droit au journal du week-end !
Je reviens sur mes pas. Zut ! Toujours ce fichu caillebotis qui me fait mal aux pattes !
Hé, hé, je me sens l’âme vagabonde ce matin. Je vais prendre le petit passage que papa a dégagé avec sa pelle. La neige est bien tassée, ça devrait aller…Voyons….Brrr c’est froid, mais quelle aventure ! Je m’échappe ! Je suis sur la route, tralala !
Hélas ce fut de courte durée. Papa m’a bardé au train, attrapée et ramenée dare-dare à la maison. Mon image de marque en a pris un sacré coup ! J’ai eu l’air malin avec papa en robe de chambre, les gambettes à l’air dans ses vieilles chlapettes en plastique…. M’en fiche, je recommencerai à la première occasion…

Chanel

 

Ski de fond

Le début des vacances a été marqué par un temps de chien : neige abondante, grand froid. Je dis temps de chien, mais en réalité j’adore ça. Nous avons donc fait les marmottes, de plus je soigne ainsi un satané virus attrapé à Genève qui me met sur les rotules.

Lorsque des journées de beau sont annoncées, nous nous précipitons sur nos skis de fond. A cette époque le ski de piste ne nous emballe pas, trop de monde, la peau de phoque est dangereuse, le danger d’avalanche est maximum. (Malgré cela certains n’ont pas su résister à l’appel du hors-piste et l’un d’entre eux est toujours sous 6-7 mètres de neige à la Bella Tola…Les recherches ont malheureusement dû être abandonnées….)

Un truc épatant est établi dans la vallée. En hiver pour éviter l’engorgement des voitures sur les routes et dans les parkings, un service de car postal permet de passer d’une station à l’autre gratuitement.

Départ pour Vissoie : un renard se dore au soleil, une biche grignote en contre-bas. Changement de car, départ pour Grimentz.

Nous avons pris pour but : l’Ecurie. Petit restaurant tenu par Etienne Salamin, l’ancien gardien de la cabane Moiry. Chaussons nos skis, c’est la deuxième fois que j’en fais. Le principe est simple et je le retrouve vite et tant qu’il n’y a pas de descente : pas de problème. En revanche, s’il y en a……Je suis morte de trouille.

Ben oui, faut que je vous raconte : Le Loup, il aime pas les trucs balisés, plein de monde, alors nous avons des skis de fonds pour faire du hors-piste (je sais, je sais, mais nous on se renseigne toujours auprès d’un guide avant de partir). Nous avions inauguré mon nouveau matériel à la Givrine. Les pistes étaient complètement gelées, nous les avions quittés ensuite et étions partis dans la poudreuse, j’en garde un souvenir ébloui. Petit casse-croûte au pied d’un sapin, puis retour : moins cool. En hors-piste c’était génial, mais en rejoignant les rails glacés, j’avais vite compris que ça allait devenir « casse-gueulette ». Effectivement, mes skis étant neufs, ils glissent à merveille et en descente je prenais vite de la vitesse, pas moyen de se mettre en chasse-neige, je n’arrive pas à sortir des rails, je n’arrive pas non plus à freiner en sorcière, assise sur mes bâtons, alors pour ne pas rentrer dans le Loup, je me laisse tomber sur les fesses. Bilan de la course : le dos en capilotade et un rendez-vous en urgence chez l’ostéo !

Donc tâchons de faire mieux. C’est facile, la piste est plus molle et on est pratiquement à plat, ça monte un peu.

Trop bien, trop beau. Plein de neige, plein de traces de lièvres et de cervidés.
Soleil éclatant, froid de canard, mais comme on bouge ça va. Puis nous devons quitter ce chemin pour monter chez Etienne. Croyant que nous y sommes presque je garde mes skis et monte en canard. Crevant ! Je les ôte aussi et on se tape une sacrée montée.

L’Ecurie enfin ! L’accueil d’Etienne est chaleureux. C’est beau chez lui.

Nous nous installons et le Loup gourmand et affamé commande un rösti flambé au cognac. Suivront des meringues à la crème….. Nous admirons la dextérité d’Etienne pour faire sauter son rösti dans la poêle.

La vue depuis là-haut est à couper le souffle. Il s’est bien choisi son coin !

Nous devons nous presser, nous ne voulons pas rater le car de 15h51. Nous saluons Etienne et son aide, promettons de revenir et descendons rapidement. Plus loin les skis sont chaussés et je n’ai pas le temps d’avoir peur en descente…. Nous arrivons juste, le car est là.

A Vissoie, changement de car. Dans l’agitation qui régnait durant le transfert des skis sur la plate-forme arrière, avec une dame qui nous explique comment les installer et mettre la protection afin qu’ils ne tombent pas en route. Nous savons tout cela et elle me gonfle avec ses explications. Enfin bref, dans cette cohue magistrale, nous démarrons et partons…….pour Zinal ! Bien joué ! Comme deux couillons nous sommes montés dans le mauvais car ! Sophie la conductrice nous déposera au premier arrêt et nous reviendrons à pied, nos skis sur l’épaule jusqu’à Vissoie où nous attendrons 2 heures à la boulangerie-tea-room du Café des Alpes.
Ah ben ça ! On a eu raison de se grouiller chez Etienne !!!!
Pour remonter à St-Luc c’est de nouveau Sophie qui nous prend dans son car. Elle aura la gentillesse de ne faire aucun commentaire…

Le lendemain il fait encore assez beau, nous repartons pour Grimentz. Cette fois c’est le car qui part avec nos skis, il ne nous laisse pas le temps de décharger, nous lui courons après… Quelle rigolade !

Refaisons le parcourt de la veille et le prolongeons. C’est magnifique, même par temps couvert.

Il ne fait pas chaud. Il y a des pétées de neige.

On ne va pas très vite. La journée d’hier a mis en exergue des muscles que nous avions oublié.
La façon du Loup de porter ses skis est très élégante….

la mienne l’est moins….

Le retour se passe sans encombres, retour au chalet dans les temps, pas mal hein ?