La Colline de Daval

Du 29 mai au 1er juin les caves étaient ouvertes à Sierre.Nous avons choisi d’aller voir nos amis Monique et Bertrand Caloz-Evequoz dans leur domaine : La Colline de Daval, http://www.collinededaval.ch/ , pour découvrir leur lieu de travail et déguster leurs nectars…

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L’endroit est magnifique, au milieu des vignes évidemment, l’accueil chaleureux. Nous ne nous sommes pas revus depuis la course de Sierre-Zinal. Avant que nous ne puissions plus mettre un pied devant l’autre, Monique nous propose de visiter le Castel, un ancien château d’eau restauré en chambres d’hôte.

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Nous grimpons sur la Colline, le raisin est en fleurs et ça sent diablement bon !

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Très bel endroit, avec son coin calme pour lire et se détendre après une journée de marche dans les montagnes,

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les chambres meublées avec goût portent le nom d’un vin du domaine (je sais dans laquelle je ferai bien un petit séjour : La Malvoisie).

En plus de faire du vin, chambre d’hôte, nos compagnons font encore la culture des asperges et des fruits : pommes, poires et abricots. Ils sont infatigables !!!

Vaut absolument le détour ! Vous reconnaîtrez peut-être Monique qui a participé brillamment au « Dîner à la Ferme »

 

Swatch pour danseuse des Folies Bergères ?

En faisant de l’ordre chez mes parents j’ai retrouvé ce truc que j’avais lâchement abandonné dans un coin. Je me demande bien ce qui m’est passé par la tête le jour où j’ai acheté ça !?! Vous devinez ce que c’est ? Une montre Swatch datant de 1997 !!! D’une élégance rare !

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Et tellement pratique pour lire l’heure 🙂

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Photo de truc

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Je me suis remise à participer à la photo de truc, vous savez ce jeu instauré par ma copine canadienne Dr CaSo, avec des règles hilarantes comme tout.

Le thème de ce mois est : “photographiez-moi un truc qui a de belle(s) courbe(s).”

Bouquetins

Des bouquetins rencontrés en montant à la cabane du Grand-Mountet.

Châle

Elle l’a regardé longtemps, sans le déplier, a vu que j’attendais qu’elle le lâche, malgré mon air détaché…

Elle a regardé d’autres vêtements, en tenant toujours l’objet de mes désirs. Je la surveille du coin de l’œil.

Enfin elle le repose.

Mine de rien je le prends tranquillement. Ses couleurs m’émerveillent, son étiquette indiquant 65% cachemire et 35% soie me ravisse. J’en cherche le prix, en vain. Je le déplie complètement et là me saute aux yeux LA marque : Hermès Paris !

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Je le replie, comme il était, et me dirige vers la caisse.

La dame le regarde, ne trouve pas le prix non plus et royale m’annonce : CHF 8.-

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Je ferai plus tard un don à Emmaüs.

Agnès Vaillant (27 septembre 2013)

Le rendez-vous est pris pour 8h00, à l’autre bout de la ville. Nous sommes 4 à participer. J’y vais un peu à reculons. Le Loup me certifie que je vais adorer. Comme je ne suis pas très « bagnole », je reste un peu dubitative….

Il fait une belle matinée d’automne, un peu brumeuse. Direction  Pontarlier. Je ne regrette pas d’être venue, la route est magnifique, j’avais oublié ces beaux paysages du Jura, si pittoresques. Nous nous rendons sur le circuit de Lenclos, un circuit de karting agréé par la FIA (Fédération internationale de l’automobile) où des coureurs automobiles de F1 viennent s’entraîner. Excusez du peu !

J’ai un peu les flopettes. Dans la voiture on ne parle que de trajectoires, de virages coupés, d’accélérations et de freinages…. Et moi je regarde les vaches et les moutons. Chacun ses intérêts !

Nous y sommes ! L’accueil est sympa, puis on nous envoie nous changer.P1070750Nous revêtons chacun une combinaison. La mienne et celle du Loup seront bleu roi,P1070752Vincent sera en rouge et Rigoberto en noir. Nos casques, tours de cou, et gants sous le bras, nous avons l’air de vrai pro !

Evidemment, Le Loup me dit : ça y est ! Tu as enfin intégré l’équipe de Michel Vaillant comme pilote !

Michel Vaillant. Ce héros de bande dessinée me replonge dans mes jeunes années avec mes deux frères. Mon grand frère, François, était Michel Vaillant, mon moyen frère, Romuald,  était Steve Warson. Et moi ? Moi j’étais Agnès, la sœur de Michel. Et nous passions des journées à jouer sous l’identité de nos héros, au « Scarlextric » jeu de voitures de course électriques sur un grand circuit rempli de chicanes, verglacées ou non, avec son compte-tour énervant ! Enfin quand je dis jouer, eux ils jouaient, parce que moi je regardais, Agnès n’était pas pilote, elle prodiguait les encouragements et je restais cantonnée dans ce rôle…  Jusqu’à ce que j’aille cafter que mes frères ne voulaient pas jouer avec moi. Là, Maman les obligeait à me prêter une voiture. Evidemment comme je n’avais pas l’habitude, je la faisais dérailler à tout bout de champ, ce qui les agaçait prodigieusement !

On nous attribue un kart à chacun et les règles de sécurité nous sont expliquées.P1070756L’engin n’est pas bien grand, je me laisse tomber dans mon baquet. On est vraiment au ras du sol, presqu’assis sur le bitume.P1070777Puis les explications attentivement écoutées, nous nous rendons sur le circuit. Dieu que ce volant est dur à tourner !!!

Les deux premiers tours doivent être des tours d’observation et de chauffement de pneus. Très bien, moi j’ai observé et chauffé durant les 10 minutes. Je roule tellement lentement que j’ai le temps de descendre pour me regarder passer !P1070774

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A la fin des 10 minutes, il y a un type qui brandit un drapeau à damier et on doit lever le bras pour dire qu’on l’a vu et qu’on se rend au stand. Des vrais pros, je vous dis !

Et là tous les mâles se précipitent pour regarder leur temps. Parce que nous sommes bien sûr chronométrés. Moi j’avoue, je ne cours pas.

Vincent (1’02’’), Rigoberto (1’03’’) se tiennent de peu dans des temps très honorables. Le Loup et moi on a bien observé. Mon temps est de 1’37’’ ! Pas génial. Le Loup a fait mieux 1’22’’.

Le Loup et moi sautons le tour suivant et prenons des photos, filmons. Nous observons aussi ceux qui sont venus avec leur propre kart et les ajustent dans un bruit assourdissant de tondeuse à gazon. En revanche, elles bardent leurs « tondeuses » !P1070768

Le dernier tour se fera tous ensemble. J’ai plus la pêche et ne laisse pas tout le monde me passer devant. Je m’élance. Durant le laps de temps où je me suis arrêtée mon cerveau a emmagasiné les données, et je vais plus vite. Je me fais plaisir même. Je passe mes virages à vive allure et me surprends à éclater de rire toute seule dans mon bolide. Dans la ligne droite, je monte à 100km/h, facile en quelques secondes. Nous avons de sacrées bombes entre les mains. Ce ne sont pas les kart 4 temps que tout le monde peut conduire. Vincent a demandé des Rotax, 2 temps, 125 cm3. Je sens vraiment la voiture partir à fond quand j’écrase l’accélérateur et me coller dans  mon siège. Puis debout sur le frein pour ne pas finir mon virage dans le bac à sable (comme certain) ! Je ne m’y suis pas frotté au bac à sable, mais Vincent : Oui !  Ce qui me permettra de le doubler deux fois !!!

J’adore. La vitesse est grisante. Je pourrai de venir complètement addict de ce sport-là. J’essaie de passer mes virages en freinant le moins possible et manque de sortir de la piste….

Le drapeau à damier est agité, il faut rentrer. Dommage. Les 10’ ont passé comme l’éclair.

Nous nous précipitons pour voir nos temps.

Vincent (1’00’’) a mis 1 seconde à Rigoberto (1’01’’), Le Loup (1’14’’, presque 15’’) et moi (1’15’’). J’ai amélioré mon temps de 22 secondes ! Je suis fière comme Artaban ! Si je m’écoutais, j’y retournerai. Le Loup avait raison, J’a-do-re ça !!!

Nous boirons un coup en reparlant de chaque virage…. Je ne me croyais pas capable de ça !Les garçons se mettent sur le podium !P1070780Puis, sans Rigoberto qui malheureusement devait impérativement être à son travail, nous irons déjeuner à L’Auberge des Salines. Ce sera simple, délicieux, dans une ambiance bon-enfant, un menu à 11€ !

Puis le retour. Nous sommes fourbus. Des douleurs au dos, aux bras et jambes se font sentir.

Encore un petit détour par une piste à travers la forêt qui a fait de l’œil à Vincent et nous voilà cahotants et hilares, cueillant des champignons bleus qui foisonnent par-là. Nous ne saurons jamais s’ils étaient comestibles, aucun pharmacien n’a osé en prendre la responsabilité !

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